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Commandes et configuration de proxy

18 mars 2018   

Les développeurs des commandes yum, pip, apt-get, docker et autres se mettront-ils un jour d’accord pour unifier la configuration et l’utilisation d’un Proxy ? Comme je m’y perds, voici un pense-bête qui donne un exemple de marche à suivre pour configurer quelques commandes usuelles.

  1. La commande pip :
    en ligne de commande, ajoutez les options suivantes :

    --proxy http://<login>:<user>@<proxy>:<port> --trusted-host pypi.python.org

    ou bien dans votre fichier pip.conf, ajoutez les paramètres suivants :

    [global]
    proxy = http://<user>:<password>@<proxy>:<port>
    trusted-host = pypi.python.org
    
  2. La commande yum :
    dans le fichier /etc/yum.conf, ajoutez les paramètres suivants :

    proxy=http://<proxy>:<port>
    proxy_username=<user>
    proxy_password=<password>
    
  3. La commande docker :
    il faut définir les variables d’environnement http_proxy et https_proxy avant de lancer le démon. Par exemple dans le fichier /etc/sysconfig/docker.

EZAWS : une interface Web pour auditer votre infrastructure AWS

5 février 2018   

La version v1 de EZAWS est disponible sur GitHub (pour les sources) et sur DockerHub (pour obtenir une image de Container).

Cette interface Web permet d’auditer vos ressources AWS afin d’en optimiser les coûts (en savoir plus…).

Linux Mag n°210 – Construisez des images bootables avec LinuxKit

15 décembre 2017   
Linux Mag n°210 – Construisez des images bootables avec LinuxKit

Pour découvrir LinuxKit ou le meilleur des Containers et des UniKernels !

sudoedit pour éditer un fichier en toute sérénité

17 octobre 2017   

Il est parfois nécessaire de déléguer la possibilité de modifier un fichier « système » à un autre utilisateur que root, par exemple bob. Une solution serait d’ajouter une ACL au fichier (par exemple, le fichier /etc/motd), mais je trouve que la gestion des ACL est pénible… laissons-ça aux bons soins de Samba pour faire plaisir aux utilisateurs de Windows.

Si on souhaite utiliser la commande sudo, vous savez certainement que la ligne suivante ne doit pas être placée dans le fichier /etc/sudoers :

bob ALL=(ALL) NOPASSWD: /usr/bin/vi /etc/motd

Pourquoi ? Simplement parce que bob va pouvoir lancer l’éditeur vi en-tant-que-root et donc qu’il pourra éditer d’autres fichiers (avec la commande « :e » de vi) ou bien il pourra obtenir un shell bash toujours avec le compte root (avec la commande « :!bash« ).

Pour éviter l’écueil du lancement d’un shell (ou de toute autre commande), on pourrait ajouter le flag NOEXEC dans le fichier /etc/sudoers, mais cela n’évite pas l’édition d’un autre fichier.

Certains pensent que remplacer vi par nano résoud le problème :

bob ALL=(ALL) NOPASSWD: /usr/bin/nano /etc/motd

Mais avec nano, je peux sauver le contenu du fichier édité sous un nom quelconque et donc je peux changer le contenu de n’importe quel fichier ! Ce n’est pas la bonne solution.

La bonne solution consiste à utiliser la commande sudoedit, équivalente à sudo -e :

bob ALL=(ALL) NOPASSWD: sudoedit /etc/motd

L’utilisateur peut modifier le fichier /etc/motd ainsi :

bob$ sudoedit /etc/motd

Même si l’éditeur par défaut est vi, le lancement d’un shell produira un shell fonctionnant avec le compte de bob et l’édition d’un fichier protégé ne sera pas possible. Pourquoi ? Parce que sudoedit copie le fichier original dans un fichier temporaire appartenant à bob et qu’il n’a besoin des privilèges de root que pour recopier ce fichier temporaire à la place du fichier original, lors de la sauvegarde du contenu du fichier. Le reste du temps, sudoedit (l’éditeur en fait) est exécuté avec le compte de bob, ce que montre l’affichage de la commande ps -edf par exemple.

Démarrer RHEL/Centos7 sans mot de passe « root »

17 octobre 2017   

Contrairement aux anciennes versions et autres distributions Linux pour lesquelles l’ajout du paramètre init=/bin/bash dans les options du noyau suffisait, ces distributions nécessitent l’une des deux options suivantes :

rd.break
init=/sysroot/bin/sh

Notez que « rd.break » stoppe l’exécution du boot lorsque le contrôle passe de initramfs à systemd. Dans les deux cas, il faudra faire un « # chroot /sysroot » et remonter le système de fichiers racine en rw (on aurait pu aussi passer l’option « rw » directement au noyau)